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Situation à la retraite

Savez-vous quels sont vos droits de cotisation au REER pour l’année en cours?

À chaque année, le gouvernement vous permet de verser 18 % du « revenu gagné » de l’année précédente dans un REER jusqu’à concurrence d’un montant maximal pour l’année courante moins votre facteur d’équivalence (FE), si vous participez au régime de retraite de votre employeur. Par ailleurs, si ce montant alloué n’est pas utilisé une année donnée, il est permis de le reporter jusqu'à ce que vous atteigniez l'âge de 71 ans. C’est ce qu’on appelle les déductions inutilisées. D'autre part, il est possible de reporter à plus tard la déduction de cotisations que vous versez à votre REER. Votre avis de cotisation du gouvernement fédéral vous fournit les renseignements suivants :

  • Le « Maximum déductible au titre des REER/RPAC pour 2018 » (case A) représente le montant maximal que vos pouvez déduire dans votre déclaration de revenus pour 2018.
  • Vos « droits de cotisation pour 2018 » représentent le montant maximal que vous pouvez versez à votre REER du 2 mars 2018 au 1er mars 2019. Ce montant tient compte des cotisations inutilisées (déclarées lors d'une année passée et pouvant être déduites en 2018).
Il est important de faire la distinction entre ces deux montants afin d'éviter les cotisations excédentaires et les pénalités qu'elles pourraient engendrer.

Tableau des cotisations REER

 Année
Plafond annuel
Revenu gagné maximal de l'année précédente
2010
22 000 $
122 222 $
2011
22 450 $
124 722 $
2012
22 970 $
127 611 $
2013
23 820 $
132 333 $
2014
24 270 $
134 833 $
2015
24 930 $
138 500 $
2016
25 370 $
140 944 $
2017
26 010 $
144 500 $
2018
26 230 $
145 722 $
2019 
26 500  $
147 222 $
2020 
27 230  $
151 278 $

Si vous ne participez pas à un régime de retraite de votre employeur, pour avoir le droit de cotiser le maximum de 26 500 $ à votre REER pour 2019, vous devrez avoir déclaré un revenu gagné de 147 222 $ dans votre déclaration de l’année d’imposition 2018.

Le « revenu gagné » se compose des revenus d’emploi pour les salariés, des revenus nets d’entreprises pour les travailleurs autonomes, des revenus nets de location et des pensions alimentaires imposables.

Par contre, les prestations de retraite (régime privé, RRQ, PSV, rente viagère achetée avec un REER), les dividendes qu’un entrepreneur reçoit de sa société, les prestations d’assurance emploi et les revenus de placement (intérêts, gains en capital et dividende) ne constituent pas du « revenu gagné » et ne vous permettent pas d’accumuler de nouveaux droits de cotisation au REER.

Lorsque vous cotisez au REER, votre économie fiscale est fonction de votre taux d’imposition. Il est possible de cotiser au REER et de remettre la déduction fiscale à une année future, par exemple dans un cas où votre revenu imposable de l’année ne serait pas suffisamment élevé pour permettre une économie d’impôt intéressante. Ces cotisations versées au REER mais non déduites sont identifiées sur votre avis de cotisation sous l’appellation « Cotisations inutilisées versées à un REER/RPAC, déclarées lors d'une année passée et pouvant être déduites en 2018 » (case B). Ainsi, le montant de case A moins le montant de la case B vous indique la somme que vous pouvez cotiser (vos droits de cotisation pour 2018). Si ce montant est négatif, vous n’avez pas de droits de cotisation pour 2018; vous avez peut-être trop cotisé à votre REER.

Le gouvernement permet d’avoir des cotisations excédentaires de 2 000 $. Vous devrez payer des pénalités d’impôt sur l’excédent au-delà de cette somme (1 % par mois).

 

Avez-vous évalué quel sera votre coût de vie annuel à la retraite?

Il existe plusieurs méthodes pour évaluer votre coût de vie à la retraite.

La règle des 70 %

Cette règle stipule que le remplacement de 70 % des revenus bruts préretraite va suffire à conserver le même niveau de vie à la retraite. Par exemple, un revenu annuel de retraite de 35 000 $ permettrait au retraité dont les derniers salaires avoisinaient les 50 000 $ de conserver le même niveau de vie à la retraite. Cette règle a l'avantage notable d'être répandue sur le marché et connue des particuliers. Toutefois, elle ne tient aucunement compte du niveau de revenu ou du type de retraite visé. Elle constitue quand même un bon point de départ de discussion et de réflexion. Finalement, le résultat qui découle de l'utilisation de cette règle gagnerait assurément à être précisé à mesure que le projet de retraite se précise lui-même.

L'approche fiscale

Cette approche vise à conserver le même revenu net pour le particulier avant et après la retraite. On y établira le revenu brut de retraite nécessaire à ce maintien. Cette approche table sur la disparition automatique de certaines dépenses, telles que les charges sociales et l’épargne-retraite et le maintien sans discrimination des autres. Cette approche néglige le fait que plusieurs dépenses peuvent diminuer à la retraite, comme par exemple :

  • La fin du paiement hypothécaire coïncidant avec la retraite (attention, si le paiement se termine plus d'une année avant la retraite on ne peut nécessairement considérer cette diminution parce qu'entre la fin du paiement et la retraite, il est raisonnable de penser que la dépense a été affectée ailleurs);
  • vente d'une seconde résidence;
  • décision de vendre un des deux véhicules du couple au moment de la retraite;
  • fin ou diminution marquée des dépenses reliées aux enfants (les études par exemple);
  • fin éventuelle des dépenses reliées aux parents en perte d'autonomie (il est toutefois difficile de tabler sur un tel scénario avec précision).

Cette approche tend à donner des résultats, en termes de remplacement de revenus nécessaires, plus élevés que 70 % surtout pour les hauts salariés.

L'approche budgétaire

Cette approche nécessite la préparation d'un budget actuel ou, à tout le moins, d'un budget préretraite, et requiert ensuite de littéralement établir pour chacune des dépenses, si elles sont matérielles, lesquelles seront affectées par la retraite, que ce soit à la hausse ou à la baisse. Cette dernière approche prendra beaucoup plus de travail et nécessitera forcément plus de précision et de minutie mais, bien complétée, elle aura tendance à être beaucoup plus précise que l'approche fiscale.

 

Savez-vous quelles seront vos sources de revenu à la retraite?

Les principales sources de revenu à la retraite sont les régimes gouvernementaux, soit la pension de la Sécurité de la vieillesse et le Régime de rentes du Québec, les REER et les régimes de retraite privés. Les revenus provenant de placements hors REER, les revenus de location ou d’un travail à temps partiel peuvent venir s’ajouter. Décrivons brièvement les régimes gouvernementaux. Les régimes de retraite sont expliqués dans le cadre d’une autre question.

Pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV)

Le programme fédéral de la Sécurité de la vieillesse prévoit des prestations aux aînés à l’échelle du Canada, lesquelles sont sans lien avec la poursuite d’une activité rémunérée pendant la vie active. L’accès aux prestations et leur montant dépendent de l’âge et, dans certains cas, du revenu individuel ou familial.

Les personnes de 65 ans ou plus, résidant au Canada et qui sont citoyens canadiens ou résidents autorisés, peuvent avoir droit à la pension. Le montant mensuel est le même pour tous, mais les personnes ayant un revenu net élevé doivent la rembourser, en tout ou en partie, et les personnes n’ayant pas résidé suffisamment longtemps au Canada peuvent avoir droit à une pension partielle.

Au 1er janvier 2019, la pension mensuelle complète est de 601,45 $ par mois, soit 7 217,40 $ par année, et est rajustée chaque trois mois pour pallier l’augmentation du coût de la vie

Depuis juillet 2013, une personne de 65 ans peut décider de reporter le début du versement de la pension jusqu’à une maximum de 60 mois, soit jusqu’à l’âge de 70 ans. Pour chaque mois de report, la pension est bonifiée de 0,6 %, jusqu’à un maximum de 36 %. Par exemple, Michel a fêté son 65e anniversaire en décembre 2018 et a l'intention d'attendre 4 ans avant de faire sa demande de pension, qu’il souhaite recevoir à partir de janvier 2023. Il aura droit à une bonification de 28,8 % (0,6 % x 48 mois). Si Michel a droit à 601,45 $ par mois, il recevra alors 774,67 $ ou 9 296,04 $ par année, soit 2 078,64 $ de plus par année (en dollars d'aujourd'hui).

RRQ

Le Régime de rentes du Québec (RRQ) est un régime public à participation obligatoire pour tous les travailleurs du Québec (salariés et travailleurs autonomes) afin qu’ils bénéficient d’une protection de base. Avec la mise en place d'un régime supplémentaire, le RRQ est maintenant formé de deux parties : le régime de base (régime en vigueur avant la bonification) et le régime supplémentaire. Le régime de base vise à offrir une rente de retraite à l’âge de 65 ans qui correspond à 25 % de la moyenne des gains admissibles (indexé) sur lesquels des cotisations ont été versées pendant la période de cotisation. Ladite période de cotisation débute à l'âge de 18 ans (ou 1966 pour ceux qui avaient déjà atteint 18 ans à ce moment) et se termine le mois précédant le versement de la rente, au plus tard le mois précédant le 70e anniversaire du cotisant.

Le régime supplémentaire comporte deux volets, chacun étant introduit progressivement. Le premier volet, débutant le 1er janvier 2019, procure un taux de remplacement du revenu additionnel de 8,33 % du maximum des gains admissibles. Le deuxième volet, débutant le 1er janvier 2024, procure un taux de remplacement du revenu de 33,33 % sur une tranche additionnelle de gains admissibles (plafonné à 14 % du maximum des gains admissibles). Évidemment, le régime supplémentaire se traduit par des cotisations supplémentaires. Si vous êtes à quelques années de votre retraite, la bonification du régime aura peu d’impact sur la rente que vous recevrez du RRQ. Le régime supplémentaire se fera sentir très graduellement (1/40 par année) et atteindra son apogée pour un cotisant qui prendra sa retraite à 65 ans en 2064. En voici une illustration (en dollars d'aujourd'hui) :

Lise a 60 ans et, si elle continue à gagner son salaire actuel (70 000 $) jusqu'à l’âge de 65 ans (2024), elle aura droit à la rente de retraite maximale du régime de base (13 855 $ par année). De plus, elle aura droit à une rente de 344 $ en vertu du régime supplémentaire, pour un total de 14 199 $.

Valérie a 44 ans et, si elle continue à gagner son salaire actuel (70 000 $) jusqu'à l’âge de 65 ans (2040), elle aura droit à la rente de retraite maximale du régime de base (13 855 $ par année). De plus, elle aura droit à une rente de 3 226 $ en vertu du régime supplémentaire, pour un total de 17 081 $.

Sarah a 20 ans et, si elle continue à gagner son salaire actuel (70 000 $) jusqu'à l’âge de 65 ans (2064), elle aura droit à la rente de retraite maximale du régime de base (13 855 $ par année). De plus, elle aura droit à une rente de 7 205 $ en vertu du régime supplémentaire, pour un total de 21 060 $.

Bien que le RRQ prévoie le versement de la rente de retraite (de base et supplémentaire) à partir de 65 ans, il est possible de recevoir la rente à compter de 60 ans ou encore de la reporter jusqu'à l’âge de 70 ans. La rente est majorée de 0,7 % par mois de report après l’âge de 65 ans, mais elle est réduite de 0,5 % à 0,6 % (selon le montant de la rente) par mois d’anticipation avant l’âge de 65 ans.

Les montants maximaux pour les gens qui commencent à recevoir leur rente de retraite en 2019 sont les suivants :

  • 738,93 $ par mois à partir de 60 ans, soit 8 867,16 $ par année
  • 1 154,58 $ par mois à partir de 65 ans, soit 13 854,86 $ par année
  • 1 639,50 $ par mois à partir de 70 ans, soit 19 674,00 $ par année

Les rentes sont ajustées au mois de janvier de chaque année pour pallier l’augmentation du coût de la vie.

Selon les statistiques du RRQ (Tableau 34) portant sur les gens qui ont commencé à recevoir la rente en 2017, seuls 6,1 % des hommes et 1,0 % des femmes ont reçu le montant maximal de la rente.

Pour avoir un aperçu de la rente du RRQ qui vous serait versée à la retraite, vous pouvez consulter votre Relevé de participation en ligne.

De nombreux facteurs entrent en ligne de compte lorsqu’il s’agit de déterminer l’âge auquel il est préférable de demander la rente du RRQ, par exemple la situation financière, l’état de santé et la période de cotisation.

REER

Le REER vous a permis d’accumuler des sommes à l’abri de l’impôt durant votre vie de travailleur. À la retraite, vous utiliserez les sommes accumulées pour financer vos besoins.

Régimes de retraite

Il existe plusieurs types de régimes de retraite offerts par les employeurs. Le régime à prestations déterminées est un régime qui prévoit le paiement d’une rente déterminée à l'avance. Le régime à cotisation déterminée est un régime pour lequel les cotisations à être versées par l’employeur et par l’employé sont préétablies. Contrairement au régime à prestations déterminées, la rente à la retraite sera versée en fonction des cotisations accumulées (patronales et salariales) et du rendement obtenu dans le régime.

Autres sources de revenus

Vous pourrez aussi évidemment compter sur d’autres épargnes à la retraite, soit les sommes accumulées dans des placements non enregistrés ou dans le CELI ou encore des revenus de location ou provenant d’une société de gestion.

Participez-vous à un RPA? Quelles sont les caractéristiques de votre RPA?

Un régime de pension agréé (RPA) est un régime de retraite privé offert par l'employeur. Il existe principalement deux types de RPA.

Prestations déterminées

Le régime à prestations déterminées est un régime qui prévoit le paiement d'une rente de retraite dont le montant est prédéterminé, généralement en fonction d'un pourcentage du salaire et du nombre d'années de participation dans le régime. Par exemple, un régime pourrait prévoir qu'à compter de 65 ans, la rente payable correspond à 2 % multiplié par le nombre d'années de participation, multiplié par la moyenne des salaires annuels des 5 dernières années. Ce type de régime est financé par les cotisations des employés, souvent fixées d'avance, parfois nulles, et par les cotisations de l'employeur. Les cotisations de l'employeur devront être suffisantes pour respecter les engagements du régime, soit les rentes promises.

Plusieurs modalités sont prévues dans ces régimes, telles que la date de la retraite anticipée, avec ou sans réduction, l'indexation, les prestations payables au décès et les prestations prévues en cas de cessation d'emploi. Les modalités en question peuvent être très variables d'un régime à l'autre, c'est pourquoi il est primordial de bien lire votre relevé et de vous assurer de bien comprendre ce à quoi vous avez droit.

Cotisation déterminée

Le régime à cotisation déterminée est un régime pour lequel les cotisations à être versées par l'employeur et par l'employé sont préétablies. Contrairement au régime à prestations déterminées, le montant de la rente à la retraite dépend des cotisations accumulées (patronales et salariales) au nom du participant et du rendement obtenu dans le régime. C'est l'employé qui choisit ses placements en fonction de son profil d'investisseur et de sa tolérance au risque.

Les REER collectifs, les régimes de participation différée aux bénéfices (RPDB) et les régimes de retraite simplifiés sont des régimes de plus en plus populaires qui sont semblables aux régimes à cotisation déterminée. Ce sont tous des régimes d'accumulation de capital. Il est important de savoir que la gestion courante de ces régimes est entre vos mains et que vous devez vous occuper de l'investissement des sommes. À ce niveau, votre planificateur financier peut vous aider.

 

Ces revenus seront-ils suffisants pour maintenir le coût de vie que vous désirez?

Une fois que vous avez identifié et quantifié toutes vos sources de revenus à la retraite, vous devez déterminer si ces revenus seront suffisants pour maintenir votre coût de vie prévu à la retraite, et ce, jusqu'à la fin de vos jours.

D'autres facteurs ont des impacts importants sur vos revenus et votre coût de vie. Le rendement sur vos placements, les impôts auxquels personne n’échappe, l’inflation et votre espérance de vie sont des éléments qui auront une influence majeure sur la faisabilité de votre projet de retraite. À cet effet, l’Institut québécois de planification financière publie chaque année un outil pour les planificateurs financiers, les Normes d’hypothèses de projection. Ces normes proposent des hypothèses à utiliser dans une perspective long terme dans le but de faire des projections de retraite ou autres évaluations financières de besoins. Des rendements pour différentes catégories d’actif ainsi que des hypothèses de probabilité de survie y sont recommandés.

Prenez le temps de bien analyser votre situation financière avant de fixer votre date de départ à la retraite. N’hésitez pas à consulter un planificateur financier pour y voir clair. Il sera en mesure de vous guider dans votre démarche de planification de retraite.

 

Connaissez-vous les diverses stratégies de fractionnement de revenu en prévision de la retraite?

Au fils des ans, un certain nombre de règles sont apparues permettant de réduire la facture fiscale une fois à la retraite.

REER de conjoint

La cotisation au REER du conjoint est très intéressante dans l'optique du fractionnement de revenu à la retraite.

Votre conjoint cotise une somme à votre REER de conjoint et utilisera lui-même la déduction sur sa déclaration fiscale, exactement comme s'il avait cotisé dans son propre REER. Cette cotisation aura évidemment pour effet de réduire les déductions inutilisées au titre des REER de votre conjoint et non les vôtres. La somme est déposée dans votre REER à vous, ce qui implique que c'est vous-même qui allez payer l'impôt lors du retrait. Cette stratégie est intéressante si votre conjoint a des revenus élevés actuellement et si vous pensez que vos revenus seront moins élevés que les siens lors du retrait.

Cette cotisation constitue un don, c'est-à-dire que ces sommes vous appartiennent. Ce point est important pour les conjoints de fait puisque les règles de partage du patrimoine familial en cas de rupture ne s'appliquent pas dans ce type d'union.

Division de la rente de retraite du RRQ

L'objectif de la division de la rente de retraite du RRQ est de réduire les impôts en fractionnant ces revenus avec le conjoint dont le taux marginal d'imposition est le moins élevé. Il consiste en un transfert véritable des revenus d’un conjoint à l’autre.

Seule la portion de la rente accumulée durant l’union peut être partagée. Il n’est pas nécessaire que les deux conjoints aient cotisé au RRQ, mais si tel est le cas les deux devront recevoir leur rente (donc avoir au moins 60 ans) pour que ces prestations puissent être partagées en parts égales entre eux. Lorsqu’une demande est effectuée, les rentes des deux conjoints sont divisées. Il n'est pas possible de demander la division de la rente d'un seul conjoint.

Le partage de la rente est aussi possible pour les conjoints de fait. Une demande conjointe sera alors requise, tandis qu’un seul des conjoints pourra présenter une demande dans le cas de couples mariés.

La division se termine à la fin du mois où survient le décès de l'un des conjoints. Le conjoint survivant recevra alors la même rente de retraite qu'il recevait, s'il y a lieu, avant la division ainsi que la rente de conjoint survivant.

Fractionnement des revenus de pension

Depuis l'année d'imposition 2007, les particuliers résidents du Canada ont la possibilité de fractionner leurs revenus de pension avec leur conjoint, marié ou de fait, ayant un taux d'imposition plus bas et ainsi réduire la facture fiscale du couple.

Il s’agit d’un transfert virtuel. C'est en préparant leurs déclarations de revenus que les retraités prennent la décision de transférer jusqu'à 50 % de certains revenus de retraite à la déclaration de leur conjoint lorsque ce dernier a un revenu moins élevé. Pour plus de détails, voir la question à ce sujet dans la section sur la situation fiscale.

D'autres techniques de fractionnement de revenu existent, seules les plus courantes sont décrites ici. Parlez-en à votre planificateur financier.

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